Pour voyager sans sortir de chez soi

  • Vous rêvez de canyons américains mais ne pouvez pas quitter l'Hexagone ? Vous fantasmez sur des plages paradisiaques mais ne voulez pas prendre l'avion ? Vous avez soif de dépaysement sans pour autant y laisser tous vos congés payés ?
    Cet ouvrage présente une cinquantaine de lieux évoquant l'ailleurs, donnant parfois l'impression d'être à l'autre bout du monde, et pourtant tous situés dans le périmètre de l'Hexagone.
    Le Finistère plutôt que la Polynésie, les Vosges plutôt que la Finlande, la Corse plutôt que les Seychelles, Le Havre plutôt que Brasilia, les Cévennes plutôt que la Chine... Laissez-vous surprendre par toutes ces alternatives au voyage à l'étranger, accessibles sans passeport ni visa !
    De quoi trouver l'exotisme à côté de chez soi, pour moins cher et sans polluer.

  • Atlas des paradis perdus

    Gilles Lapouge

    • Arthaud
    • 18 Octobre 2017

    "Les hommes savent bien que le jardin d'Éden ne rouvrira pas ses portes mais ils en ont toujours cherché le reflet, la fuyante annonciation. Ils ont consacré beaucoup de nuits blanches à se confectionner leurs propres Champs-Élysées et se sont fait une collection d'eldorados : cités idéales, châteaux de la liberté, îles sans péché et sans chagrin, communautés d'amour et de chair fraîche, jardins de fleurs et d'oiseaux, phalanstères et «fais ce que voudras».
    Rares sont les réussites. Pourtant, faute de savoir édifier des paradis doués d'une éternelle espérance de vie, les civilisations ont parfois réussi à manufacturer des petits bouts d'édens, des olympes provisoires capables de luire quelques jours ou quelques siècles à l'horizon de nos mélancolies."

  • Paris, Shanghai, New York, Tokyo, Rome... en trente villes et neuf atmosphères, les trois cents photographies du collectif Tendance Floue réunies dans cet ouvrage tracent les contours d'une ville contemporaine archétypale. Né de la collaboration initiée par Louis Vuitton pour la collection City Guide, cet ensemble dépasse son objet et dessine, au-delà de chaque écriture singulière, une ville globale, une villemonde dans laquelle le lecteur est convié à un voyage fulgurant, mystérieux et stimulant, à une déambulation sensible et poétique.

  • Au Japon, Florent est autant dessinateur que poète. Toujours prêt à nous surprendre. Il est sensible à l'inattendu et goûte avec gourmandise un simple rien pris sur le vif. Il vole des pierres dans un jardin, considère un compteur électrique et une fenêtre à contre jour, caresse un petit chien qui boit, encourage un filet de maquereau... Ce qu'il aime, ce sont des instants de vie fugaces ; et ce qu'il préfère, c'est donner vie à une étiquette de fruit ou une carte de géographie. Ces petites choses ordinaires et souvent incongrues qui nous émeuvent le temps d'un regard sont pour lui autant de détails révélateurs qu'il sait amplifier au point de pouvoir tirer parti de l'éternité d'un kaki.
    Tout est déjà là, il faut simplement le voir.

  • De l'Orient à l'Occident, un tour du monde de l'Histoire photographique de 1850 à 1914.

    Le premier procédé de fixation d'une image sur une plaque de cuivre est mis au point en 1839 par Louis Daguerre. Dix ans plus tard, un premier livre entièrement illustré à l'aide de ce procédé révolutionnaire retrace la mission de Maxime du Camp et Gustave Flaubert en Égypte. Ce carnet appartient aux collections de la Société de géographie, aujourd'hui mises en lumière dans ces pages.
    À la fois livre d'Histoire du monde et de la photographie, cet ouvrage est une invitation au voyage, à la (re) découverte des premières civilisations, grâce des clichés pris sur le vif par des explorateurs infatigables, épris de découvertes. Moment d'histoire également celui où le colon immortalise sa rencontre avec le « bon sauvage » dans les terres éloignées des continents africains, américains ou asiatiques.
    Les techniques photographiques se développent rapidement à partir de 1850, améliorant la qualité de l'image, réduisant le temps de pose, et offrant ainsi un moyen tangible et concret d'enregistrement de leurs missions, rencontres et aventures. Le XIXe siècle est en effet secoué par de profondes et rapides mutations : découvertes ethnologiques, colonisation, ou encore révolution industrielle. Ces bouleversements se prolongent jusqu'en 1914 où l'Homme part du principe qu'il a découvert tout le globe terrestre et se tourne vers l'espace et les fonds marins.
    Face à un monde en pleine ouverture, le voyageur photographe collecte, enregistre, répertorie et classifie l'information. Par son travail personnel et parfois intimiste, il répond la fois à la soif de connaissances nouvelles de ses contemporains, au besoin de conserver des traces de mondes en péril ou d'un passé révolu et au désir de suivre l'émergence de réalités nouvelles. Se mêlent alors d'impressionnants clichés aux techniques variées - cyanotypes, plaques de verre, premières polychromies -, chargés d'Histoire et porteurs d'idéologies.

  • Marcher à Kerguelen

    François Garde

    Pendant vingt-cinq jours, dans la pluie, le vent et le froid, en l'absence de tout sentier, François Garde et ses trois compagnons, dont les photographes Bertrand Lesort et Michaël Charavin, ont réalisé la traversée intégrale de Kerguelen à pied en autonomie totale. Une aventure unique, tant sont rares les expéditions menées sur cette île déserte du sud de l'océan Indien aux confins des quarantièmes rugissants, une des plus inaccessibles du globe. Cette marche au milieu de paysages sublimes et inviolés, à laquelle l'auteur avait longtemps rêvé, l'a confronté quotidiennement à ses propres limites. Mais le poids du sac, les difficultés du terrain et du climat, les contraintes de l'itinérance, l'impossibilité de faire demi-tour n'empêchent pas l'esprit de vagabonder. Au fil des étapes, dans les traversées de rivières, au long des plages de sable noir, lors des bivouacs ou au passage des cols, le pas du marcheur entre en résonance avec le silence et le mystère de cette île et interroge le sens même de cette aventure.

  • Les écrivains sont des créateurs de mondes. Le Pays Imaginaire, la Terre du Milieu, Narnia, la forêt des Rêves Bleus, l'île de Robinson... cet atlas présente les cartes de ces lieux familiers des lecteurs.
    Vingt-trois auteurs évoquent les territoires qu'ils ont fait naître dans leurs oeuvres à travers les plans qu'ils ont imaginés. Ils racontent également les lieux littéraires ou réels qui les ont fait rêver et ceux qui furent à la source de leur propre inspiration. Un magnifique voyage de carte en carte à travers la littérature : une inépuisable source de rêverie et d'aventure !

    « Nos cartes étaient des oeuvres d'art. Les principaux volcans crachaient de telles flammes et étincelles qu'on eut pu craindre que ces continents de papiers ne s'embrasent ; les chaînes de montagnes étaient si bleues et blanches de glace et de neige qu'elles vous glaçaient le sang. Nos déserts bruns et arides étaient grumeleux de chameaux et pyramides, et nos jungles tropicales si luxuriantes et enchevêtrées que les jaguars voûtés, serpents agiles et gorilles moroses ne s'y mouvaient qu'avec difficulté [...]. Nos rivières étaient larges et plus bleues qu'un myosotis, constellées de canoés et de crocodiles. Nos océans étaient tous sauf vides... Ces cartes étaient vivantes, on pouvait les étudier, les inspecter, les compléter ; des cartes qui, en définitive, avaient un vrai sens. » Gerald Durel,Ma famille et autres animaux, 1956.

  • Carnets de marins

    Huw Lewis-Jones

    • Paulsen
    • 19 Septembre 2019

    La mer est depuis toujours une inépuisable source de fascination, un lieu d'émerveillement et de terreur. Les journaux de bord, carnets de croquis, lettres et dessins nous font partager les expéditions et navigations des marins les plus intrépides. Une source essentielle pour comprendre leur vécu et leur ressenti, suivre leurs découvertes de nouveaux rivages et de créatures extraordinaires, connaître leurs appréhensions des dangers et leurs accomplissements.
    À travers des documents datant du XVIe au XXe siècle, complétés par des notices biographiques, nous partons à la rencontre d'officiers et de matelots ordinaires, de cuisiniers et de baleiniers, de chirurgiens et d'artistes, tous explorateurs et aventuriers à leur manière. Parmi eux, Jeanne Baret, première femme à avoir fait le tour du monde - sur un navire où elle s'était embarquée clandestinement -, l'Italien Antonio Pigafetta, qui navigua avec Magellan, William Bligh, capitaine du Bounty, Piri Reis, amiral ottoman et cartographe, le Tahitien Tupaia, qui participa au premier voyage de Cook, ou les figures exceptionnelles que furent le flibustier Bartholomew Sharp, le naturaliste Georg Steller et Zheng He, l'homme aux commandes d'une flotte chinoise de 200 navires sous l'empereur Ming.
    Comme des trésors surgis des malles, les carnets des hommes et des femmes qui prennent la mer sont une invitation à embarquer.

  • Soixante-trois vues de New York, soixante-trois regards par la fenêtre d'artistes, réalisateurs, écrivains, musiciens, philosophes, scientifiques?: Matteo PERICOLI a été à leur rencontre et, de leurs visions subjectives, il a dressé un portrait inédit de la Grosse Pomme et raconté la ville à partir des sensations et des confessions de certains de ses plus illustres habitants.

    De Philip Glass à Oliver Sacks, de Susanna Moore à Tom Wolfe, de David Byrne à Nora Ephron, Annie Leibovitz et Daniel Libeskind, New York de ma fenêtre est une oeuvre chorale dont les mots et les images entraînent le lecteur dans les replis les plus secrets de la plus publique des villes, éveillant les souvenirs, parfois intimes, et les aperçus, parfois cinématographiques. Sacks nous explique combien certaines des choses vues l'apaisent, et d'autres au contraire le stimulent?; l'éditeur Ben Sonnenberg s'énerve à la vue des gratte-ciel de Donald Trump?; l'écrivain Gay Talese nous apprend qu'il évite de laver ses vitres pour conserver une vue brouillée et brumeuse de la ville?; et le professeur Alexander Stille se plaint d'un excès?: vue trop vaste, soleil trop éclatant, il lui faut s'enfermer pour parvenir à travailler.

    Matteo PERICOLI ne se contente pas de recueillir ces «?points de vue?» intimistes, il les dessine aussi, et l'ensemble de ces dessins nous entraîne bien au-delà du strict cadre urbain. Et, ce faisant, il nous invite à cet acte, quasi incongru dans nos vies si trépidantes?: s'accouder à sa fenêtre, rester là quelques instants à regarder, à s'interroger sur le monde, jusqu'à se fondre dans ce que l'on voit.

    Voici une suite unique de paysages urbains croqués par Matteo PERICOLI, le célèbre auteur de Manhattan Unfurled. Dans ces dessins intimes, PERICOLI capte l'essence de la ville en nous montrant ce qui s'offre par la fenêtre aux regards de certains New-Yorkais. New York de ma fenêtre fait défiler autant de villes différentes et personnelles que de témoignages, ceux de Tom Wolfe, Tony Kushner, Nora Ephron, Stephen Colbert, Richard Meier, Oliver Sacks, Mario Batali, David Byrne et de bien d'autres, artistes, écrivains, penseurs qui contribuent à faire de New York ce qu'elle est. Ce livre recueille leur vision des paysages sur lesquels ils se penchent. Il est préfacé par le critique d'architecture Paul Goldberger, lauréat du prix Pulitzer.

  • « Qu'allais-tu faire là-bas ? Tes amis te le demandaient souvent : pourquoi encore cette ville ? Pourquoi tout ce temps ? Qu'y a-t-il à New York que tu ne connais pas déjà ? Parfois tu te le demandais aussi. Tu l'avais arpentée en long, en large et en travers, si bien que tu la connaissais mieux que ta ville natale. «Pour écrire» était la réponse qui coupait court à toute question. Mais il y avait quelque chose d'autre de trop difficile à expliquer. ».

    En 2003, Paolo Cognetti, âgé de 25 ans, se rend à New York pour réaliser une série de films documentaires sur la littérature américaine. Le jeune écrivain tombe sous le charme de la ville qui ne dort jamais et, pendant dix ans, il n'aura de cesse d'y retourner. Ces Carnets de New York sont le récit de ses multiples allers-retours dans la ville « des chasseurs de fortune, des souffleurs de bulles de savon et des rêves brisés ».

    Dans cette langue qui n'appartient qu'à lui - divin mélange de simplicité et de poésie -, il nous entraîne sur les pas de ses héros littéraires, Melville, Whitman, Ginsberg, Capote ou encore Paley, Salinger et Kerouac. Il déambule dans Brooklyn, « la ville des écrivains », erre entre les gratte-ciel de Manhattan, traîne sa solitude le long de l'Hudson ou de l'East River, fait une pause chez Ozzie's pour noircir les pages de son carnet. Comme toujours avec Paolo Cognetti, il n'est de voyage sans rencontres et nouvelles amitiés : à chaque retour à New York, le voilà qui retrouve ses amis italo-américains, Bob, son « oncle de Brooklyn » qui doit ses rudiments d'italien à lecture de Moravia et Jimmy, qui nourrit une passion pour Mussolini et n'a jamais mis les pieds en Italie.

    Illustré de neuf cartes dessinées par l'auteur, ces carnets sont une ode à New York, « ses ponts, ses îles, ses automnes, ses habitants mi-réels, mi-fantastiques ».

  • Une oeuvre unique, réalisée et écrite par Simon entre 2005 et 2013.
    Une aventure graphique et humaine à travers toute la Chine rassemblée dans un livre d'art.
    À partir d'une oeuvre originale constituée d'une trentaine de carnets de voyage (dont 7 grands formats 32 x 42 cm), une sélection des plus belles doubles pages est présentée et mise en scène, accompagnée d'un récit épique, nourri d'anecdotes et plein d'humour.

  • Namaste. These restorative retreats have it all.

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